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MON NEURONE ET MOI ...ça pique un peu !

Seize textes de Christian Gauvrit remise de 15 % jusqu'au 05 Juillet 2019

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Fournisseur : La P'tite Hélène Éditions

Fabricant : Bookpress.euro

Gauv

Broché 280 pages

ISBN 9782378390815

23,00 EUROS

REMISE 15 % JUSQU'AU 05 JUILLET

 

 

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    MON NEURONE ET MOI ...

ça pique un peu !

Christian GAUVRIT

Avec un regard tantôt attendri, tantôt triste, tantôt révolté, tantôt agacé, tantôt écœuré, tantôt déjanté, tantôt émerveillé, il décortique ici seize petites histoires courtes avec ses mots, en apnée, dans des vapeurs de Mezcal.

-       Il s’arme, dangereusement, d’une dérision souvent « bien » boiteuse et pas très étanche comme excuse  avec son unique neurone à la limite de la schizophrénie !

-       Il s’insurge, rue, constate, tantôt à la pince à épiler, tantôt à la masse, de ce trop sérieux présent, « Bien » trop pesant et de plus en plus pressant de la corde à l’enclos 

-       Il analyse sans trop de recul, sur la pointe des pieds ou aux commandes d’un bulldozer, ses fantasmes « bien » tenaces punaisés sur des constats « bien » plus terre à terre.

-       Il enrage sur ses chaines journalières de plus en plus courtes et de plus en plus lourdes.

-       Il subit aussi un occupant, qui assis dans le fond de son cerveau se démène en ermite, « bien » turbulent cartonnant au jus de goyave !

Difficile d’allier ses vérités avec la fragilité  de cet excentrique locataire aussi sensible et flexible qu’un parpaing de quinze !

  Il s’acharne à canaliser son feeling personnel sur tout ce qui l’entoure et qui le touche dans sa vie d’homo sapiens, essayant de protéger son précieux et fragile neurone, amorçant souvent des vrilles incontrôlées, « bien » malgré lui.

  Sensé transmettre l’influx nerveux, Il sert plutôt de fil rouge comme un yoyo désarticulé. Il gesticule comme un pantin malmené et électrocuté par les remous d’une vie, pas toujours « bien » dans l’axe normal et naturel, vers ce fantasque et galvaudé… « Bien des choses ».

 

     Christian GAUVRIT

Christian GAUVRIT, après une enfance à l’ombre du clocher de La Garnache en Vendée où il a savouré sa jeune vie de gamin turbulent auprès de parents aimants et attentionnés, de deux frères et d’une petite sœur, de jeunes voisins amis un jour, ennemis le lendemain et de grands-parents maternels magnifiques, après des échecs scolaires à répétition parce que l’école ça n’était pas son « truc » quand seul ce qui se passait derrière la fenêtre de la classe l’intéressait, après un métier appris par défaut pour alléger les frais familiaux, après des premiers emplois locaux ternes et fades, après un diplôme de dépanneur frigoriste obtenu « à l’arrache » la tête dans ses rêves de voyages, il réussit enfin à accéder tout tremblant à l’escalier de la première Caravelle à Château-Bougon qui va l’emmener, lui et sa petite valise,  vers Paris puis à bord de son premier Boeing de la Lybian Arabe Airline… vers l’immense désert, celui de la Lybie ! Le tout avec une volonté « un peu culottée ! » pour décrocher le contrat…

C’est un jeune patron qui lui tend enfin la main lui offrant son premier contrat en tant qu’expatrié comme responsable maintenance de deux bases vie à 800kms au sud de Bengazi dans le désert des déserts « Le Sarir » (des journées à 60°C quelque fois l’été). Emploi qu’il va honorer de toute la force de ses envies !

Va s’enchainer ensuite jusqu’en 2013 tout le reste… 43 CDD ou 43 fois, il prouve qu’il est à la hauteur dans de multiples domaines ! L’Irak avec Saddam sur la construction de l’aéroport de Bagdad puis Mossoul et la frontière Syrienne, L’Algérie, le Maroc, L’Arabie Saoudite comme responsable du banc climatisation 5ième échelon sur le système d’arme SHAHINE (6 missiles montés sur le châssis d’un AMX30), 6 années en Islande, Djibouti, Le Chili, puis la guerre du Golfe « Desert Storm » le Koweït, avec pour seule arme, sa caisse à outils, puis Cuba comme conducteur de travaux. Plus de 40 années hors de France ou il a commencé à écrire des chansons puis des poèmes pour exorciser le manque de ses racines vendéennes si puissantes. Ses ressentis, la solitude, ses états d’âme, ses luttes journalières pour grandir encore, ses révoltes, ses coups de gueule, ses  peurs, ses joies, ses victoires, ses défaites aussi… c’est juste cela qu’il a couché sur le papier histoire de ne pas oublier entre humilité, fierté et pudeur !